2 propositions pour améliorer la prime d'ancienneté
- ATTACHER LA NOTION D’ANCIENNETE A L’EXERCICE DE LA PROFESSION
Actuellement, la prime d’ancienneté des assistants parlementaires s’apparente à une prime de fidélité à un député. Habituellement, une prime d’ancienneté vise à reconnaître la valorisation d’une compétence professionnelle d’un salarié due à l’expérience accumulée dans un métier particulier. Avec le système mis en place par l’Assemblée Nationale, c’est la fidélité à un employeur qui est récompensée. Ainsi, un assistant perd le bénéfice de sa prime d’ancienneté dés qu’il change de député-employeur.
- ANNUALISER LA PRIME
Le choix de l’augmentation « biennale » de la prime d’ancienneté (+5% tous les deux ans) répond à une logique budgétaire inacceptable. Ce mode de calcul apparaît inédit comparativement à ce qui est fait ailleurs, notamment au Sénat. En fait, il permet de faire une économie financière d’une année dans le calcul d’une prime d’ancienneté sur une législature de 5 ans, la dernière année de législature n’étant pas prise en compte. Il serait alors plus légitime de conditionner l’avancement de l’ancienneté à une période annuelle (+2,5% tous les ans).



