3 propositions pour améliorer la protection santé
- APPLIQUER STRICTEMENT LES DROITS A LA SANTE DES SALARIES
De nombreux collaborateurs de députés n’ont jamais eu de visite médicale, alors que le droit du travail prévoit pour tous les salariés une telle visite tout les deux ans.
De plus, la même carence existe en matière d’examens effectués dans le cadre de la surveillance médicale renforcée prévue par le code du travail, en faveur, notamment des travailleurs handicapés, des femmes enceintes, des mères dans les 6 mois qui suivent leur accouchement et pendant la durée d’allaitement.
Une information devrait donc être dispensée aux députés-employeurs sur ces obligations et, parallèlement, l’Assemblée Nationale devrait donner les moyens matériels et financiers à ces derniers afin qu’ils puissent les mettre en pratique.
Parallèlement, les collaborateurs atteints de maladies ou affections de longue durée devraient pouvoir bénéficier d’un régime de protection spécifique.
- PROPOSER UN CONTRAT COLLECTIF DE COMPLEMENTAIRE SANTE
Le service de l’Assemblée Nationale mandataire de gestion pour le compte des députés pourrait négocier, pour l’ensemble des assistants parlementaires, un contrat collectif de complémentaire santé répondant au critère du meilleur rapport prestation/cotisation.
- INTEGRER LES ASSISTANTS AU COMITE D’HYGIENE ET DE SECURITE
Les problèmes de communication consécutifs aux travaux dans les enceintes de l’Assemblée Nationale, démontrent que les assistant parlementaires doivent être présents lors des réunions du CHS. Ils pourront ainsi, en amont, informer leurs collègues de l’état réel des conditions de travail.



